Détail
Titre : Le Fléau
Titre original : The Stand
Auteur : Stephen King
Histoire divisé en 2 tomes de 700 pages environs.
Synopsis
Il a suffi que l'ordinateur d'un laboratoire ultra-secret de l'armée américaine fasse une erreur d'une nanoseconde pour que la chaîne de la mort se mette en marche.
Le Fléau, inexorablement, se répand sur l'Amérique et, de New York à Los Angeles, transforme un bel été en cauchemar. Avec un taux de 99,4%.
Dans ce monde d'apocalypse émerge alors une poignée de survivants hallucinés. Ils ne se connaissent pas, pourtant chacun veut rejoindre celle que, dans leur rêve, ils appellent Mère Abiguël : une vieille Noire de cent huit ans dont dépend leur salut commun.
Mais ils savent aussi que sur cette terre dévastée rôde l'Homme sans visage, l'Homme Noir aux étranges pouvoirs, Randall Flagg. L'incarnation des fantasmes les plus diaboliques, destinée à régner sur ce monde nouveau.
C'est la fin des Temps, et le dernier combat entre le Bien et le Mal peut commencer.
Mon opinion
Avant de le lire, j'avais une mauvaise opinion et j'ai eu beaucoup de mal à me décider à l'acheter. Je dois avouer que c'est le meilleur roman que j'ai jamais lu jusqu'à présent. Et si c'était à refaire, je l'achèterais sans hésitation!
Après l'avoir lu, il m'a bien fallu quelques jours pour reprendre mes esprits et garder la tête sur les épaules pour me plonger dans la lecture d'un nouveau livre.
Cette histoire met un froid dans le dos et ça fait longuement réfléchir sur le sujet. Imaginez-vous, ne serait-ce qu'une seconde, perdre tous vos proches et vous retrouvez seul au milieu de cadavres et d'armes à portée de main...
Au début, il est vrai que c'est un peu dur de rentrer dans l'histoire du fait du nombre de personnages et qu'il faut bien situé chaque personnage et leur caractère. Mais on s'y habitue très vite au fil du temps.
Au travers de ce livre, SK1 va nous retransmettre le sentiment que chacun des personnages éprouvera, et par moment le vivre intensément. Il y a des passages de suspense, de doute, d'humour (merci Tom Cullen), de frayeur et surtout d'horreur. J'ai versé une larme vers la fin (Et on ne se moque pas!). Il m'arrivait même de pensé que j'étais un de ces personnages tellement j'étais subjugué par certaines scènes.
Mes personnages préférés sont Glen Bateman pour sa logique et ses démonstrations très convainquantes, Tom Cullen qui même ayant une case en moins est quelqu'un de très surprenant, Jack (le chien de Glen), Larry Underwood, Stu Redman, Ralph, Nick, Frannie Goldsmith.
Il y a ce chanteur, Larry Underwood, avec sa chanson "Baby tu peux l'aimer ton mec". Plusieurs fois l'auteur va en cité des extraits mais je n'ai toujours pas compris son sens. Je sais qu'il veut nous dire que quelque chose, j'en suis persuadé, mais je ne sais pas quoi. Peut-être que la version française manque de précision mais je suis mal placé pour répondre à ce genre de question.
Les passages religieux sont un peu lassant mais ce n'est pas dérangeant pour la lecture. Et puis d'une certaine façon, c'est ce qui va permettre de faire vivre l'histoire.
Conclusion
Pour en revenir à une note un peu plus réaliste, je ne souhaiterais pas vivre une telle catastrophe. N'importe quel individu avec l'esprit tordu aurait à sa porté de main des armes de toutes catégories allant du simple couteau à la bombe A. Je ne pense qu'il est utile de vous expliquer la suite.
Et enfin pour conclure, je n'aurais qu'une seule chose à dire : Achetez ce livre, il en vaut la peine!
Extrait
Voici un passage que j'aime bien et qui a retenu toute mon attention, j'espère qu'il en sera ainsi pour vous :
Montrez-moi un homme seul, et je vous montrerai un saint. Donnez-moi un homme et une femme, et ils vont tomber amoureux. Donnez-moi trois êtres humains, et ils vont inventer cette chose charmante que nous appelons la "société". Donnez-m'en quatre, et ils vont construire une pyramide. Donnez-m'en cinq, et ils vont décider que l'un d'entre eux est un paria. Donnez-m'en six, et ils vont réinventer les préjugés. Donnez-m'en sept, et dans sept ans ils vont réinventer la guerre.
Notes
1Stephen King
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